… nous a fait voir de toutes les couleurs!  =)

Toffee

… Tabby Classic roux avec blanc!

5 novembre 1977 – 26 décembre 1995 (18 ans)

Il y a tant à dire sur Toffee.  Toffee avait probablement 8 semaines quand il m’a été offert en cadeau à Noël 1977 par mon parrain et ma marraine.

J’avais alors 15 ans et le temps s’est alors arrêté pour moi.

J’ai adoré Toffee et son souvenir amène toujours quelques larmes mais un sourire aux lèvres.

Toffee était minuscule, maigre et sans énergie.  On l’avait choisi justement parce qu’il avait l’air malade et que j’en prendrais bien soin.  En effet, j’en ai pris tellement soin qu’à un moment donné comme moi, il avait un tour de taille de 24 pouces.

Toffee était d’une extrême intelligence.  Je ne lui ai rien montré mais il a appris tant de chose.  Evidemment que je vivais chez mes parents à l’époque, n’ayant que 15 ans.  J’avais arrêté toutes activités d’adolescente pour me vouer à mon chaton  qui semblait avoir de la difficulté à s’agriper à la vie.

Mais, avec mes bons soins et une bonne nourriture pour l’époque, Toffee est vite devenu un chat très enjoué et plein de mauvais plans :-).

Il était bien tannant et le jour, pendant que tout le monde était parti travailler ou à l’école, Toffee devait rester dans ma chambre.

Il avait sa litière, sa bouffe et son eau.

Sinon, il faisait des niaiseries.  Il a même machouillé les beaux souliers italien de ma mère qui n’avait plus de patience pour les singeries qu’il faisait.

Mais je dois vous avouer que Toffee avait plus d’un  tour dans son sac et que la porte de chambre,…….il était capable de l’ouvrir.  En effet, il s’installait sur mon bureau près de la porte, s’y couchait et allongeait les pattes de devant pour y prendre la pognée de porte et ouvrir la porte.  Pourtant, je ne lui avais jamais montré à faire ça.  Il l’avait appris tout seul.

Et quand il faisait un mauvais coup et que ma mère le chicanait, il s’en allait dans ma chambre, ouvrait les tiroirs de mes bureaux et vidait ceux-ci.  Quand j’entrais dans ma chambre, voyait les tiroirs ouvert et mon linge par terre, je savais que mon Toffee avait fait un mauvais coup et que sa grand maman lui avait donné des bêtises.    Quel chat spécial il était.

Quand j’ai commencé à sortir avec Jacques et qu’il venait me voir à la maison, quand Toffee décidait qu’il était temps qu’il parte, il se pointait à la porte d’entrée comme pour dire : voilà, il est bien assez tard, retournes-toi en chez vous monsieur Jacques et laisse-moi ma maman a moi tout seul.

Beaucoup plus tard, alors que nous étions mariés et restions à Ville LaSalle et que Biscotte s’était jointe à nous, Toffee  nous avait encore ébahis par son intelligence en enfermant Biscotte dans notre garde-robe de chambre.

Plus d’une fois, Jacques et moi nous étions questionné sur le fait qu’en entrant de travailler, Biscotte demeurait introuvable jusqu’au moment où on l’entende miauler doucement et qu’on la trouve dans notre garde-robe.

On se blâmait de l’enfermer par erreur le matin en s’habillant, avant de partir travailler.  Jusqu’au jour ou dans la nuit, Toffee nous a réveillés par son stratagème.

Il ouvrait la porte de notre garde-robe.

Biscotte en toute innocence et curieuse comme un chat, y entrait et le satané Toffee refermait la porte.  Je sais, c’est bien dur à croire mais c’est la vérité.  Toffee était incroyable.

Mon père disait de lui que c’était Einstein réincarné.

Il adorait les éperlans frais que mes parents lui achetaient de temps en temps.  Je lui en achetais aussi des séchés que je trouvais dans une animalerie à la Place Alexis Nion.

Quand je revenais de magaziner, Toffee fouillait toujours dans mes sacs.  Il savait que j’avais toujours une gâterie pour lui.

Il adorait aussi les « petites pouding Laura Secord ».  Quand il entendait le couvert se détacher du contenant, il accourait me rejoindre.  Il savait que je lui en donnerais.

Toffee soupait toujours avec nous.   A l’époque, ma sœur avait déjà quitté la maison.  Il y avait donc une chaise de libre à la table.  Toffee venait s’y installer durant notre souper.

Toffee a toujours eu une bonne santé jusqu’au jour ou en 1988,  il a fait une boule de poil à l’estomac.  Toutefois, avec les bons soins de nos vétérinaires (Hopital Cani-Felis), Toffee n’a pas eu besoin d’une opération.  La boule de poil est tout simplement passée par les voies naturelles.

Toffee avait un caractère de chat de gouttière.  Il était grognon mais un bon chat en même temps.  J’ai eu énormément de peine lorsqu’en décembre 1995, il est tombé malade.

Nous avons tout de suite consulté notre vétérinaire qui n’osait pas trop nous dire que Toffee était maintenant rendu à la fin de sa vie.

Nous étions le 24 décembre et nous l’avons fait hospitaliser car il avait eu un genre d’attaque de cœur.

Il respirait vite et avait uriné sur notre lit, et c’était loin de ses habitudes.

Le 26 décembre, l’on m’a appelé au bureau pour me dire qu’ils tentaient de faire des tests mais que chaque fois, Toffee entrait en crise comme je leur avais décrit.  Ils avaient détecté un pneumothorax,  et considérant son âge (18 ans),  ceci s’avérait de la médecine acharnée.   J’ai donc décidé que le meilleur pour lui était de le libérer de ses souffrances.  C’est donc en pleurs que j’ai appelé Jacques, qui était en congé, pour lui demander d’aller chez le vétérinaire pour procéder à l’euthanasie de notre adoré Toffee.

Je l’ai pleuré longtemps.

Il a laissé un vide énorme mais il restera toujours dans nos cœurs.

 

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